Voici donc lancés les « Etats Généraux de l’Enfance 2010 ».
La première réunion, sur invitation du cabinet de N. Morano, a lieu le 16 février.
Cinq ateliers les structurent :
Améliorer la transmission d’informations relatives aux enfants en danger ou en risque entre les acteurs de la protection de l’enfance.
Le bon positionnement du travail social. Territoires, mises en réseaux.
Prévention et soutien à la parentalité
Prise en compte des situations de précarité.
Améliorer la prévention des risques liés à la pratique des jeux dangereux.
On sait que l’ANAS, le SNPMI et l’ONES ont décliné l’invitation par refus d’être pris dans une machinerie renforçant la police des familles. Ils l’ont écrit à N. Morano le 10 février.
L’idée d’Etats Généraux est pourtant belle ; mais pas pour en faire un prétexte à renforcer le contrôle des personnes et l’instrumentalisation du social.
Des échanges et partages de réflexions entre le mouvement MP4, des professionnels engagés dans les associations du secteur et des animateurs du mouvement « ¨Pas de zéro de conduite » montrent l’envie et la possibilité d’organiser des « Contre Etats Généraux », des « Etats généreux » comme le dit Pas de zéro de conduite.
Ils pourraient se faire sans invitations sélectives, et pourraient être centrés sur les analyses et combats que nous partageons : soutien aux personnes, attention portée aux conditions de vie, nécessité d’une attention à la prévention primaire, valorisation de pratiques existantes non spectaculaires...
Le mouvement MP4 propose de réfléchir tous ensemble à un projet fédérateur de ce type.
A MP4, ce dossier est suivi par François Chobeaux (CEMEA) au titre des questions « Enfance-Jeunesse ». francois.chobeaux@cemea.asso.fr