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lundi 6 septembre 2004
L’engagement pour valoriser le travail social
par François BECHUT


Depuis de nombreuses années, dit-on, les travailleurs sociaux semblent connaître un certain malaise. Pour certains auteurs, ce malaise se confondrait même avec la profession : « le malaise constitutif des professions sociales, comme le doute permanent entretenu sur les fonctions qu’il remplit, ou sur l’identité professionnelle de ses agents, sur le devenir de ses institutions et de ses professions, font partie intégrante du travail social, comme un doute interne indispensable à son fonctionnement efficace » [1]


Ce malaise serait donc incontournable, peut-être même nécessaire, une sorte de malédiction indissociable d’une profession qui, pour bon nombre d’entre nous, constitue pourtant un choix en adéquation avec nos valeurs personnelles. « Burn-out », usure, lassitude seraient portés comme une croix par des travailleurs sociaux résignés, pénitents des temps modernes perpétuant par la souffrance la tradition judéo-chrétienne dont notre profession est issue.

Certes, la profession est régulièrement, inlassablement mise à mal. La multiplication de tous les fléaux modernes (chômage, précarité, nouvelle pauvreté, misère, exclusion) et l’augmentation du nombre de laissés-pour-compte de la société constituent une charge de plus en plus lourde pour les travailleurs sociaux, mis au défi de trouver des solutions à des maux individuels générés par un fonctionnement social collectif déficient. Moyens humains et matériels insuffisants, multiplication de dispositifs répondant davantage à une logique de rentabilité financière qu’à un souci de progrès social (RMI / RMA, gestion de plus en plus contrôlée des dispositifs d’insertion...), manque de reconnaissance, salaires insuffisants : les motifs d’insatisfaction ne manquent pas.

Cependant, lit-on ça et là, les travailleurs sociaux n’auraient pas de tradition de lutte. Ils travailleraient dans l’ombre et la solitude, pour favoriser le consensus social et éviter, parfois de justesse, l’inévitable explosion que ne manquerait pas de provoquer une fracture sociale trop évidente.

Pourtant, l’actualité récente vient de prouver le contraire. Depuis de nombreux mois, les travailleurs sociaux sont largement partie prenante d’une vaste mobilisation pour le logement et l’hébergement, notamment en Ile-de-France. Tout récemment, la loi dite de « prévention de la délinquance » a provoqué une telle levée de boucliers dans la profession qu’elle a bien du mal à voir le jour. Selon des sources gouvernementales, elle n’aurait peut-être même pas existé, ou si peu. Ne nous y trompons pas. La vigilance reste de mise et la dite loi existerait déjà sans nul doute si elle n’avait pas rencontré sur son chemin l’opposition ferme et déterminée de professionnels bien moins malléables et déprimés qu’on a bien voulu le dire.

L’engagement, individuel et collectif, constitue une réponse, peut-être la seule, aux attaques dont le travail social est régulièrement la cible. Car ces attaques ne nous sont pas personnellement destinées. A travers nous, elles sont les éléments constitutifs d’un long et patient travail visant à construire une société aseptisée, ultra sécurisée, calquée au plus près sur le modèle néo-libéral dominant. Il s’agit de contribuer coûte que coûte à une course effrénée à la croissance, quitte à laisser sur le bord de la route ceux, de plus en plus nombreux, qui ne réussissent pas à prendre ce train en marche, et qu’il est de bon ton de culpabiliser, de « responsabiliser » pour reprendre le mot à la mode, voire de nier, en ne reconnaissant comme valeurs dignes d’intérêt que celles véhiculées par la « réussite sociale », le bien-être matériel, « l’inclusion » à marche forcée dans le système : travailler à tout prix, et pour n’importe quel salaire, dans le cadre de n’importe quel dispositif intitulé « lutte contre le chômage », se soumettre aux contrôles de plus en plus nombreux et tatillons, accepter la mobilité, les hébergements de fortune, ne pas faire de vague, pour, si possible ne pas avoir trop l’air d’exister C’est à ce processus que l’on voudrait nous associer, c’est à ce type de missions que l’on voudrait nous convertir, et c’est dans ce but que fleurissent les nombreux dispositifs ultra encadrés et restrictifs, d’ailleurs de plus en plus souvent confiés à d’autres personnels qu’à des travailleurs sociaux, peut-être soupçonnés d’être trop soucieux, par leur formation et leurs traditions, de déontologie et de valeurs humanistes assez peu dans l’air du temps.

Il ne s’agit pas de nous voiler la face, nous n’avons pas les mains libres. Nous sommes tous salariés par une institution, une association, une entreprise. Nous comptons dans nos rangs de nombreux fonctionnaires, soumis à une autorité politique souvent plus soucieuse de gestion financière, d’image publique et de succès électoraux que d’une réelle lutte contre la précarité et l’exclusion. La marge de manoeuvre est étroite, mais elle existe, il nous appartient de l’investir et de l’exploiter au maximum, par un questionnement et une remise en cause permanents de nos pratiques quotidiennes.

S’engager individuellement c’est, jour après jour, recadrer ses propres positionnements, ne pas céder aux idéologies habilement distillés par de multiples voies : médias, législation, discours lénifiants. C’est continuer à voir derrière un immigré « sans papiers » la souffrance de l’exil, la famine, la guerre, qu’il a laissé derrière lui, au-delà du véritable casse-tête que sa situation constitue pour le travailleur social qui le reçoit. C’est voir la solitude et la détresse derrière le désir de maternité, à première vue incongru, d’une jeune femme seule et sans travail.

S’engager individuellement au quotidien, c’est travailler avec l’usager au lieu de travailler pour lui, laisser libre cours à notre créativité tout en nous rapprochant de la personne avec qui nous nous associons.

C’est aussi proposer, construire une relation avec les personnes que nous rencontrons, qui soit porteuse d’autre chose que d’une simple réponse à une demande d’aide.

Bien sûr, satisfaire les besoins élémentaires de la population est une nécessité vitale. Il n’est pas acceptable, dans nos sociétés repues, qu’une partie de nos concitoyens souffre de la faim ou du froid, ou se retrouve sans toit. Trouver des solutions satisfaisantes et suffisantes dans ce domaine constitue déjà un travail à plein temps et un véritable défi quotidien, compte tenu des moyens réellement mis en oeuvre par les politiques sociales, au-delà des discours édifiants et des effets d’annonce. Et, pourtant, la lutte contre la pauvreté n’est qu’une étape obligatoire, une phase dans la satisfaction des réels besoins humains : car il est tout aussi vital pour tout un chacun d’être entendu, d’avoir une place et un rôle dans la société, d’être reconnu pour la qualité et l’utilité que l’on peut y apporter, de trouver estime et considération dans le regard d’autrui. C’est aussi, et peut-être surtout, dans ce travail de restauration de l’image de soi, que le travail social prend tout son sens : aider l’autre par l’aide à la prise de conscience à accéder à la citoyenneté, mais aussi s’inscrire soi-même dans une démarche citoyenne, en participant à l’élaboration d’une autre image de l’usager-citoyen et de la société dont il fait partie intégrante.

Mais s’engager, c’est aussi participer à une réflexion collective pour élaborer, construire, faire évoluer notre métier, faire entendre notre parole de professionnels-citoyens pour ne pas abandonner cette tâche primordiale à d’autres, instances administratives ou politiques souvent bien moins impliquées.

La tendance est à la pseudo-concertation. De plus en plus souvent, les institutions créent des groupes de travail pour élaborer des « chartes », des « schémas », des « guides », etc. avec la participation des professionnels. Ce type de travail s’effectue en groupe(s) de travail auxquels n’assiste qu’une infime minorité de travailleurs sociaux sur une courte période. Au final, les documents produits s’avèrent décevants, peu représentatifs des souhaits et attentes souvent bien ancrés dans le concret, réellement exprimés par les professionnels lors des séances de travail. Car il s’agit avant tout pour les institutions de se doter de vitrines, davantage sur le mode de la communication de type « publicitaire », avec caution démocratique, que d’élaborer une véritable réflexion sur le fond. Toutefois, il serait stratégiquement maladroit de déserter toute instance de travail personnel/direction. Il faut justement investir ces moments de rencontres pour aller à la confrontation constructive. Il est d’autant plus important d’exposer nos arguments et notre façon de voir les choses à la direction, que les occasions sont rares, du moins dans les grosses institutions (hôpitaux, conseils généraux, notamment) d’entrer en relation directe avec elle. Aussi, profiter de ces interstices pour relayer notre parole est essentiel. Si tel n’était pas le cas, les institutions continueraient à fonctionner pour elles-mêmes, oubliant l’objet même de leurs missions.

L’engagement collectif trouve tout son sens dans une association professionnelle comme l’ANAS, lieu où l’on forge, en interaction avec ses pairs, sa propre identité professionnelle, ce qui n’est plus guère possible au sein des institutions. L’association professionnelle tente de mettre en adéquation le fonctionnement professionnel quotidien avec la conception du métier d’assistant de service social, d’éducateur, etc., qu’elle défend. Elle permet aussi au travailleur social d’être porteur des valeurs et des principes éthiques fondateurs de sa profession, de donner vie par la pratique au code de déontologie, notamment pour les assistants sociaux. La richesse des échanges et de la réflexion menée au sein de l’association constitue un outil précieux pour permettre aux travailleurs sociaux d’être en capacité de s’interroger sur le sens des évolutions du travail social et des pratiques professionnelles afin de pouvoir, ensuite, porter ces questionnements aux institutions, à la population. Les interventions dans les centres de formation permettent également aux travailleurs sociaux membres de l’association, d’analyser et de théoriser leurs propres pratiques professionnelles, de prendre du recul par rapport à ce qu’ils vivent, et de transmettre aux futurs jeunes professionnels, à la fois méthode, savoir-faire et esprit critique.

Enfin, l’engagement collectif trouve toujours force et légitimité dans l’activité syndicale et politique. Celle-ci, souvent dévalorisée et décriée, taxée de « passéiste » par ceux qu’elle gêne, constitue pourtant encore un formidable outil pour défendre nos métiers, les valeurs qui les sous-tendent, et participer activement à la construction d’une société plus juste et humaine.

Le syndicalisme, aujourd’hui, se veut ouvert sur le monde et se sent concerné par toutes les formes d’injustices et d’inégalités. Il ne se définit plus seulement comme un outil de défense du salariat, mais également comme un outil de défense des exclus et des chômeurs. Il ne s’intéresse donc plus uniquement au monde du travail. Il essaie d’agir sur son environnement et de s’investir dans tous les domaines où les valeurs humaines sont mises à mal. Le syndicalisme a l’avantage d’avoir une certaine emprise sur les décisions du pouvoir politique et donne, ainsi, le sentiment de pouvoir infléchir sur les logiques macro-économiques libérales qui sont à l’ oeuvre. Il est de la responsabilité des syndiqués, et certainement plus particulièrement des travailleurs sociaux syndiqués, de faire en sorte que les syndicats se positionnent et interviennent davantage sur l’ensemble de la politique sociale. C’est un lieu où la confrontation d’idées est non seulement possible, mais nécessaire. Même si au bout du compte, il est légitime d’avoir et de conserver ses propres opinions, la participation au débat et la mobilisation sont indispensables pour faire avancer les choses.

L’engagement politique constitue un autre moyen de faire entendre sa voix pour contribuer aux choix importants de l’organisation sociale, d’agir dans le sens d’une plus grande justice et d’une plus grande solidarité. Qu’il se traduise par la prise de parole à travers les formations politiques traditionnelles, ou par des formes diverses d’engagement militant tel qu’alter mondialisme, mouvements associatifs comme le Droit Au Logement, les collectifs de sans- papiers, les mouvements de femmes, etc., l’action politique constitue un levier efficace pour peser dans le débat.

Ainsi, les moyens ne manquent pas pour à la fois, rappeler aux pouvoirs publics que nous existons et comptons bien faire entendre notre voix, et opposer une réponse forte aux tentatives d’instrumentalisation de nos métiers.

L’engagement sous ses diverses formes peut donc constituer un tremplin formidable pour les travailleurs sociaux, ne serait-ce que comme moyen de rompre l’isolement, de communiquer entre nous et avec les autres (institutions, pouvoir politique, collègues d’autres métiers, usagers de service public...). Nous pourrons ainsi partager plus facilement nos questionnements, nos inquiétudes, mais aussi, et peut-être surtout, élaborer conjointement des réponses adaptées et nous imposer comme force de proposition.

Un tel positionnement peut parfois s’avérer douloureux, en ce qu’il suppose d’avoir à affronter des doutes, des remises en questions, parfois la mise en lumière de nos contradictions. Il peut cependant nous aider à ne pas sombrer dans l’auto-dépréciation et la perte de sens, mais au contraire à reconstruire et valoriser notre identité professionnelle, à élaborer de nouvelles sources de cohérence.

Dans le contexte national actuel qui priorise le répressif au détriment du préventif, l’économique au détriment de l’humain, les travailleurs sociaux peuvent et doivent s’affirmer comme acteurs à part entière et faire entendre leurs voix en utilisant tous les moyens dont ils disposent (associations professionnelles, syndicalisme, action politique et associative...) pour participer activement à la construction d’une société plus juste et égalitaire. Mais pour atteindre un objectif aussi ambitieux, ils doivent avant tout se servir de ces moyens pour unir leurs forces, refuser de se laisser enfermer dans la victimisation et l’image de morosité qui leur est un peu trop vite associée, et mettre en valeur les atouts qui ont toujours été les leurs : inventivité, combativité, résistance, mais aussi capacité de communication, de négociation et de persuasion, pour continuer à être, face aux décideurs, des partenaires avec lesquels il faut compter.

RTF - 27.9 ko
L’engagement pour valoriser le travail social
Post-Scriptum

Article à paraître dans la RFSS (revue française de service social) n°213

Pour informations, paricipations ou abonnenements : RFSS - ANAS 15 rue de Bruxelles 75009 Paris

Tél : 01.45.26.33.79
Fax : 01.42.80.07.03

Voir le site de l’A.N.A.S.










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3 Références

Collectif des Associations Citoyennes
 

REPOLITISER L’ACTION SOCIALE.ORG
 

NON à la disparition des Associations
 

Notes

[1] AUTES Michel, Les paradoxes du travail social, Paris, Dunod, 1999




3 Messages de forum

  • Marie

    Voilà un texte qui mériterait d’être disponible dans de nombreux lieux professionnels !

    merci à vous pour ce texte.

    une a.s de secteur

    Répondre à ce message

    • > L’engagement pour valoriser le travail social 16 janvier 2007 11:30, par Nanou

      Bonjour et merci pour ce texte remarquable qui effectivement devrait être lu par tous les travailleurs sociaux dont je ne suis pas.

      En effet, je suis au RMI, seule avec 2 enfants à charge en résidence alternée une semaine sur deux avec leur père.

      J’ai souvent été en contact avec des travailleurs sociaux qui étaient très,... mais très très loin de cette remise en cause dont vous parlez.

      Et je regrette ce manque d’humilité des AS, ou éduc. spé. face à des personnes au rmi qui sont parfois d’un niveau intellectuel et culturel égal voir supérieur au leur..et ce refus de travailler AVEC, et non soit-disant "pour" eux.

      Ce manque d’humilité, et de conscience de leurs limites m’a souvent agacé, comme si nous ne pouvions pas (nous pauvres rmistes "parasites de la société"-pour reprendre les propos habituels du citoyen lambda) aussi leur apporter quelque chose.

      Vous me réconciliez un peu avec cette corporation (?) et m’évitez ainsi de généraliser.

      Merci pour votre intelligence et votre engagement, qui me semble en effet indispensable de la part des travailleurs sociaux ayant réellement une éthique et pas seulement besoin de toucher un salaire.

      Nanou

      Répondre à ce message

    • > L’engagement pour valoriser le travail social 16 janvier 2007 22:47, par Mamour MBODJI

      Bonjour
      Je suis senegalais et je suis travailleur social.Quand j’ai lu le texte j’ai senti la necessite de vous contacter car il est d’une pertinence extraordinaire. Nous vivons ces memes problemes au senegal peut etre meme plus car chez vous il ya une structure qui organise un tant soit peu par contre chez nous non seulement il n’ya pas de structure mais aussi on nous met les batons dans les roues.Beaucoup de collegues preferent apres des annees de chomage integrer le secteur prive ou tout simplement quitter le pays. En tout cas j’aimerais faire^plus connaissance de votre structure pour le bien du travail social en general .
      merci et a tres bientot

      Répondre à ce message

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