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samedi 5 avril 2003
Témoignage
Nouvelle

par Charles SÉGALEN


Depuis la salle d’audience on pouvait voir le bleu du ciel gagner en luminosité au fur et à mesure que les ventilateurs nucléaires, remis en activité, allégeaient l’atmosphère. Leur sourd vrombissement parvenait presque à étouffer les slogans des manifestants qui s’étaient rassemblés à nouveau au nom de l’instauration d’un droit interplanétaire : la ventilation repoussait la pollution vers des zones de stockage où l’attendaient des aspirateurs en forme de couloirs aériens qui l’évacuaient hors le système solaire ; mais à qui, interrogeaient-ils, destine-t-on cette nuisance atmosphérique dont nous n’avons que faire ?


Dans la salle, l’heure n’était pas à cette question. Le président interpella le prévenu :
- A qui espérez-vous faire croire que vous n’aviez aucune idée de la destination des personnes dont vous aviez la charge ?

Sans trop savoir s’il était accablé par les charges qui pesaient contre lui ou par la fatigue due à son âge, de sa voix éteinte l’accusé répondit :
- Je vous affirme que je n’en avais pas la moindre idée.
- Comment voulez-vous, renchérit la défense, que mon client en ait connu, lui, la destination alors qu’elle n’était connue de personne ?
- Mais c’est précisément, tonna le président, ce qui caractérise le crime contre la société : n’avoir conduit les gens nulle part. Ce sont les termes mêmes de l’article 7 de la loi du 4 juillet 2045 qui qualifie le crime sociétal : « Conduire une population nulle part participe du processus de désintégration sociale »... Et il poursuivit à l’adresse de l’inculpé : Quel rôle aviez-vous, exactement auprès des familles en difficultés dont vous aviez la charge ?
- Je les aidais à affronter la réalité de l’absence de travail ou de logement ; je les accompagnais dans l’exercice de leur fonction éducative.
- Pouvez-vous préciser ?
- Je les encourageais à persévérer et à patienter.
- Vous organisiez la file d’attente, si je comprends bien, lança l’avocat général. Avez-vous vu quelqu’un arriver au bout de la file d’attente ?
- Je ne peux pas vous dire car mon rôle consistait à veiller à ce que les gens empruntent et restent dans la file d’attente.
- Entendez-vous seulement ce que vous dites ? Comment obteniez-vous d’eux qu’ils attendent de la sorte, pour ainsi dire sans fin ?
- Ce qui comptait c’était la relation ; nous étions des techniciens de la relation. En équipe nous réfléchissions à la manière d’entrer ou de rester en relation avec ceux qui ne savaient pas s’y prendre ou qui avaient tendance à s’y soustraire. Une fois la relation engagée nous aidions les intéressés à distinguer le principe du plaisir du principe de réalité, ou comment apprendre à différer la satisfaction. C’était la base, enseignait-on aussi bien aux professionnels qu’aux usagers, de toute élaboration, de tout projet.
- Comment se concrétisait le projet ?
- Le projet était d’accéder à une capacité d’élaboration.
- Ca se mord un peu la queue votre histoire.

La défense vint au secours de l’inculpé :
- Il faut replacer le propos dans son contexte. Cette époque a connu une faillite importante des catégories constituantes du collectif, des espaces de socialisation : le travail, l’Etat lui-même, qui va perdre ses prérogatives en matière de régulation et d’innovation, celles-ci passées de mains d’électeurs à celles, désormais, d’actionnaires. L’Etat a été peu à peu réduit à gérer les conséquences - les nuisances - de cette substitution de l’économique au politique. A faire en quelque sorte l’assistante sociale du Marché. Fonction dont le mauvais rapport qualité-prix ne manquera pas d’être dénoncé pour achever de le discréditer. Face à cela le travail social, doublé sur son terrain, s ’est efforcé de développer un nouveau champ d’action où le professionnel, appelé désormais « intervenant du singulier », s’est attaché à mettre au point une « clinique de l’usager ». Entre la dérive gestionnaire que connaissaient les institutions et la gestion de la précarité attendue en retour, de concert pourrait-on dire des professionnels, la clinique est venue se placer « au chevet de l’usager ». Nul ne pouvait ignorer qu’il était en souffrance.
- Sans aucun doute, reprit l’accusation mais la clinique, dépêchée au chevet de quelqu’un n’a de sens qu’en terme de « remise debout ». Et debout sans destination, ce dont vous vous réclamez, c’est être debout pour rien ! L’objet sans destination n’est-il pas, par définition, celui qui demeure en souffrance ? De quel résultat s’autorisait cette « clinique » ?
- Une institution à caractère social n’a d’obligation que de moyens, pas de résultat. Ce n’est pas le résultat, c’est la relation qui importe.
- On fait dans la plus grande confusion ici, jusqu’à l’inversion même des fins et des moyens. Ne pas avoir d’obligation de résultat n’a jamais dispensé de finalité.
- Finalité est un terme, monsieur le président, qui a déserté le vocabulaire de l’époque. La finalité, indéfinie ou indéfinissable, coiffée d’indécidable, a été considérée comme accessoire ou superfétatoire, de l’ordre du détail.

Des remous agitèrent le public.
- Ce n’est pas sans rappeler, observa le président, l’emploi que d’aucuns firent peu avant, s’agissant de destination d’autres populations, du terme « détail »...

L’atmosphère de la salle devenait pesante. Dehors, le vombrissement des turbines de dépollution s’était arrêté. Un greffier avait glissé un mot à l’intention du président. Celui-ci déclara :
- On me signale que des manifestants ont bloqué le fonctionnement des turbines de ventilation de cette zone. Veuillez mettre vos masques, l’audience continue.

Comme chacun s’exécutait, la salle prit l’allure d’un rassemblement d’étranges créatures. Les modélistes, en effet, avaient contribué ces dernières années à faire de cet accoutrement mieux que les tristes figures héritées des tranchées où, à coup de jets de polluant atmosphérique recyclé par le génie militaire, s’étaient affrontées les forces de l’Ordre économique à celles de la résistance levée sous la bannière des Surnuméraires dont les couleurs flottent aujourd’hui sur le drapeau de l’Union.

Affrontement et événement historique dont le dénouement conduira à la promulgation de ces conventions internationales qui permettent d’engager des poursuites contres les crimes sociétaux. La mode, cette saison, était aux figurines d’oiseaux de mer, les créateurs s’étant piqués de nostalgie pour nombre de races disparues dans les océans pour lesquels on n’avait pas encore trouvé la formule d’aspiration vers d’autres lieux ou d’autres cieux des nappes de mazout à la dérive. Elles faisaient la fortune, certes, des nouveaux sports de glisse mais n’avaient guère laissé ce loisir à la mouette rieuse ou au fou de Bassan. La mode d’hiver laissait encore ses marques, toute parée d’un bois devenu précieux car rare depuis la succession d’ouragans qui désormais incitait à exploiter la forêt avant que les arbres n’atteignent leur taille adulte et trop de portant au vent. Ajoutés aux excentriques émoustillant leur parure faciale d’effets visuels en 3 D, aux pisse-froid arborant un masque lunaire ou clinique, le prétoire venait de prendre des allures de fantasmagorie. Excepté la Cour, bienséance oblige, qui portait le masque de circonstance.

L’avocat général demanda la parole.
- Pour en revenir à cette notion de moyens dont se prévaut la défense pour n’avoir à rendre compte d’aucun résultat, en passant cette idée de finalité absente, ou absentée, ou encore relevant du détail, le raisonnement pousse à dire : si qu’importe la fin, qu’importent les moyens... S’agissant, je le rappelle, d’organismes reconnus d’utilité publique, c’est édifiant, au regard notamment de ce qui va se développer alors comme forme d’utilité publique employée à ignorer les réalités publiques, passées sous silence il est vrai mais à renfort de moyens, venons-y, remarquables, la « relation » aidant. Celle-ci, en effet, aura pour meilleur résultat - si ce n’est voulu, du moins obtenu - sous couvert d’individualisation des problématiques, d’individualiser effectivement mais dans le sens de disperser, d’atomiser, en un mot de pulvériser pour au final mieux évacuer les responsabilités collectives, celles de l’Etat et des institutions, celles-ci généreusement distribuées aux usagers. Services qui, du reste, ne s’appelleront plus longtemps publics dans une « société de marché » qui va peu à peu s’approprier le terrain social, « privatisant » en quelque sorte les difficultés de l’usager pour mieux le rendre, seul, responsable de son sort. C’est de la bonne conscience publique reconnue d’utilité publique ! Une véritable opération de « blanchiment », sous couvert d’utilité publique et de ses fonds, du « Vichy social » qui se profilait alors. Dans une totale confusion du reste, entre « principe de réalité » et principe de résignation... Bonjour « l’élaboration », celle de l’usager comme celle du professionnel !
- On ne peut pas, argua la défense, juger l’époque avec le recul un peu facile d’aujourd’hui. Il est vrai que se formèrent des trains - pardon - des vagues d’exclusion conduisant des franges de plus en plus importantes de population vers des non-lieux de société où elles allaient achever de se désintégrer, se consumant pour ainsi dire intérieurement d’elles-mêmes. Personne ne l’a voulu. Personne n’a mesuré l’ampleur de ce désastre sociétal jusqu’aux évènements bouleversants et salutaires qui vont marquer le tournant pris par notre civilisation. Mais nul ne peut être coupable d’ignorer le futur. Chaque époque a son malheur.
- Chaque époque, fit remarquer le président, s’est encore évertuée à ce qu’il fût, ce malheur, réservé à certains.

Dehors le bruit de la manifestation, que celui des turbines d’épuration ne couvrait plus, se rapprochait.

La défense poursuivit.
- Un épisode de cette histoire mérite d’être relaté. L’année 2000 fait date pour cette fameuse Réduction du Temps de Travail. Elle fut assortie, non de créations mais d’« apparitions » d’emplois, leur financement n’ayant jamais été budgété au-delà de ces « aides de l’Etat » aussi généreuses que volatiles. Or on ne pouvait diminuer de 10 % la prestation sans présupposer le problème de l’usager, d’autant réduit. Une philosophie avant-gardiste bardée d’ingénierie sociale a ainsi réussi à faire valoir - une révolution - que moins on travaillait et moins les gens avaient de problèmes. On imputa aux réfractaires à ce progrès d’avoir la conscience assiégée d’une culpabilité constitutive les rendant incapables de se défaire de leur présence aux usagers.
- La « clinique » ne frappait pas que l’usager, observa l’avocat général. Ce n’est pas de culpabilité dont à souffert cette profession mais bien de cécité. C’est à un culte de l’insignifiance qu’elle s’est vouée et qu’elle a sacrifié : cette « clinique » se sera bien gardée d’interroger ce que recouvrait pareille « dé-mission », pareille désertion du terrain comme des responsabilités, pareille, au fond, revendication d’incompétence. On ne peut s’intéresser davantage aux processus de production de sens privé qu’aux processus de production de sens publics qu’à s’adonner à la « clinique » jusqu’à faire dans cette forme l’hallucination à l’envers qui sévit : on n’a rien vu, rien entendu dire.
- Il n’y avait pas de place pour un tel pessimisme. Au contraire, le gouvernement de l’époque annonçait le plein emploi pour 2010.
- Il n’y avait de plein emploi envisageable dans les données de l’époque, qu’à l’américaine. C’est-à-dire au prix de la précarisation, cette fois, du salariat. On savait assez Outre-Atlantique ce qu’on pouvait atteindre de la sorte comme performances en termes de clivage des populations et des quartiers, en matière d’incivilité et de violences, pour feindre de l’ignorer. Sur les bases d’une économie de marché dérégulée, « libérée » - la religion d’alors - il ne pouvait y avoir d’emplois créés qu’empruntés, pour employer un euphémisme, au groupe, à la communauté adverse ou à son voisin de palier. Et ce provisoirement. Les fondements d’un tel marché, de moralité douteuse, reposaient sur une idéologie certes de gagnants mais véhiculaient l’institutionnalisation par défaut d’une société de perdants, laquelle, reproduisant le chacun pour soi de la loi du plus fort, n’a fait qu’adopter la règle du jeu établie : la lutte de tous contre tous. C’est le fondement de la violence, l’autoroute de la délinquance. Les « quartiers » de l’époque n’ont rien inventé. Aux raisons d’être ensemble sont sensées se substituer des façons d’être ensemble, creuset des idéologies moralisatrices et sécuritaires qui ne manqueront pas de fleurir.
- Il est facile, encore une fois, d’analyser toutes ces dérives avec le recul du temps. L’ignorance a prévalu.
- Ignorance n’est pas innocence, coupa l’accusation. Surtout quand on s’évertue à ignorer. C’est d’une passion de l’ignorance dont il s’agit ici.
- Je pose cette question : existe-t-il un témoignage, un seul, de ce qui aurait pu éveiller la conscience...
- Réveiller, coupa encore l’accusation.
- ... la conscience professionnelle de mon client quant au processus de désintégration sociale qui gagnait ?

L’avocat général :
- Geneviève Anthonioz de Gaulle, présidente d’ATD Quart monde, déclara publiquement à l’époque : « Il y a eu le nazisme, le stalinisme, maintenant il y a le néolibéralisme ».
- En quoi cela pouvait-il concerner un secteur d’activité dont la neutralité politique constituait un point de déontologie ? opposa la défense.
- Il est des neutralités neutralisantes, observa le président. Les fonctionnaires de Vichy se sont réclamés de leur neutralité bienveillante pour « accompagner » les populations déportées, leur compassion allant jusqu’à veiller à ce qu’elles disposent - c’est une déclaration Maurice Papon à son procès - de wagons de voyageurs plutôt que de marchandises... Ils ne s’étaient pas inventés de « clinique » mais cet accompagnement, du mourant pourrait-on dire, les y eût peut-être autorisés.
- La prétendue neutralité dont s’est réclamé le dispositif social de l’époque, poursuivit l’avocat général, a largement contribué à ce que les gens, renvoyés à leur problématique individuelle, par là isolés et « mutisés », ne cherchent plus de cause à leur malheur qu’en eux-mêmes ou, pour les rebelles à cette « relation » bien comprise, dans leur voisinage immédiat. Outre ce que cela généra pour les premiers de conflits qui faute de prise sur la réalité se trouvaient avantageusement recyclés en conflits psychiques... la « clinique » avait de beaux jours devant elle, ce que cela déclencha chez les seconds comme phénomènes d’intolérance à leur entourage, sous forme de communautarisme et d’extrémismes de tous poils, est à l’origine de combien de luttes fratricides dont les brûlots, on le sait, ne sont pas encore tous éteints. Tandis que le libéralisme, en individualisant, isolait et que l’Etat, se décomposant, invitait chacun, région, département, ville, quartier, à réinventer sa solidarité, sa police, sa justice, pour aboutir in fine à une démocratie de cage d’escalier, le fondamentalisme et le populisme offraient encore, et seuls, de rassembler. L’Organisation des Nations Unies a encore fort à faire au Pays Basque et en Bretagne, les autonomistes ayant cédé comme (?) en 1940 aux sirènes fascistes, tandis que la Corse, indépendante, se relève à peine des frappes et de l’embargo qu’elle a subis.

A cette époque, il n’y avait d’alternative qu’à se dégager - énoncer - ou de s’engager - se taire - pour que les choses demeurent en l’état. Cette neutralité s’est révélée une forme de militantisme d’envergure veillant à ce que rien ne change ; le nez dans le guidon ou en état de lévitation clinique. Projets, élaboration, relation, aucune attitude, aucune parole dans ce contexte ne pouvaient être neutres. Combien de mots et d’expressions, de discours psychologisants, pédagogisants, sociologisants, en un mot euphémisants, inspirés des « doxosophes », ces techniciens de l’opinion qui veillent à ce qu’elle ne cesse d’opiner, ont servi plus qu’à ignorer, à taire la réalité ? Comme un déni qualifiable aujourd’hui de négationnisme avant l’heure. Entre neutralité et action sociale, il n’y avait de marché à conclure que de dupes.

Les portes de la salle d’audience venaient d’être poussées avec violence. Les manifestants avaient investi le palais. Face à la Cour et à tous ces masques qui s’étaient retournés, les intrus avaient déployés une banderole sur laquelle on pouvait lire : LA MEMOIRE QUI OCCULTE LE PRESENT VEILLE A CE QUE L’AVENIR DEMEURE LE MEME.

Dans le brouhaha le président menaça d’évacuer la salle. Les masques ne savaient plus où donner de la tête. Dans l’agitation certains tombèrent, montrant des visages frappés de stupeur pour ajouter au désarroi qui s’emparait des lieux.

Le calme un instant revenu, la défense lança :
- Existe-t-il une pièce à verser au dossier, une seule, attestant d’une quelconque mise en garde à destination de la profession qu’exerçait mon client ?

Conseil des descendants d’une famille « cliniquée », terme récemment introduit dans le code pénal - le père disparu dans la file d’attente du RMI, la fille « relationnée » dans un contrat d’insertion, le fils dans un programme de substitution - un avocat, spécialiste en « démutisation », s’avança.
Il fit apparaître depuis son portable sur l’écran à particules de la salle - ingénieuse invention en matière d’alliage du virtuel au réel - un document édité sur papier dans ce qui s’appelait alors la presse :

- Nous avons sous les yeux un exemplaire de la revue Espace Social, daté de mars 2000...

Post-Scriptum

Article paru dans la revue Espace Social - N°11 - mars 2000.








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