lundi 5 octobre 2009



Parcours et légitimité des cadres du social

Gyslaine JOUVET






En allant à la rencontre des cadres du secteur social et médico-social, j’ai été amenée à les interroger sur la question de l’autorité et sur leur légitimité. La spécificité de cette fonction réside dans le lien et le mouvement de balance et de torsion entre le cadre, sa mission et l’exercice de son pouvoir ou autorité.

Dépassant les simples volontarismes en palliant les lourdeurs inhérentes à toute organisation, en facilitant la compréhension entre pairs de spécialités et de cultures différentes, en amenant l’individu à être un acteur social par le débat incombe aux cadres du social.

La légitimité du cadre passe par sa compréhension du contexte dans lequel il travaille, au-delà de la seule question de sa position stratégique par la reconnaissance au travail au milieu des enjeux de pouvoir et d’autorité.

Si le cadre est celui qui permet, qui garantit l’état de droit en se souciant de l’équilibre des logiques technico-instrumentales (dernières lois, démarche qualité) toujours plus fortes et des perspectives militantes toujours plus affaiblies, il ne peut agir sans se détacher de son expérience et de son histoire personnelle qui l’influence.

Il semble tirer sa légitimité de son histoire personnelle, action, expérience, formation, innovation et de la manière de concilier l’ensemble.


Post-Scriptum

Gyslaine JOUVET - Parcours et légitimité des cadres du social - 13,50 euros - 134 Pages - ISBN : 978-2-296-09965-4.





Pour citer cet article :

Gyslaine JOUVET - « Parcours et légitimité des cadres du social » - OASIS - Le Portail du Travail Social - http://www.travail-social.com. - octobre 2009.